Quelle Adéma désormais ?
En 2000, lors de
L’Adéma a continué son chemin jusqu’à
Le 1er vice-président du parti n’a cessé de répéter qu’il ne s’est pas présenté contre un candidat du parti. Les textes sont clairs : l’article 51 des statuts dispose que tout membre du parti de nationalité malienne a le droit de se porter candidat ou de proposer un candidat de nationalité malienne aux différentes investitures conformément aux statuts et règlement intérieur. D’après l’article 52, tout candidat à une investiture du parti doit :
-être détenteur d’une carte de membre et être recensé dans le registre des militants de son comité ;
-être à jour de ses cotisations ; les élus doivent être à jour de leurs cotisations d’adhérents et d’élus ;
-participer régulièrement aux activités du parti ;
-appliquer la ligne politique et le programme du parti ;
-signer une délégation de prélèvement automatique d’une partie de ses indemnités d’élu ou de cadre administratif au compte du parti. L’article 53 dispose que le choix des candidats à l’investiture du parti doit se faire selon les critères ci-après :
- le parcours politique, le militantisme, le sens de responsabilité, le sens de l’Etat, la compétence technique, l’intégrité morale.
Malgré tout, en s’alliant avec les membres du Front pour la république et la démocratie SBM, lui reprochent ses camarades ruchers, entre désormais dans une logique fractionnelle qui jure avec les textes du parti. De même, en annonçant sa prochaine candidature en mars, il entre en rupture avec la commission prévue à cet effet. Donc, pour sa défense, Boubèye se sert des mêmes armes.
Ah, oui, pour la vérité historique, il faut le dire : avant le cas IBK, avant le cas Soumaïla Cissé, il y a eu le cas Mamadou Lamine Traoré. En dénonçant que les frelons avaient envahi
Baba Dembélé