chal322
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Siemens continue avec les blancs de Bamako
La société Siemens et le Stade malien de Bamako ont décidé de poursuivre leur mariage scellé il y a un an. Le renouvellement de ce bail de confiance après une année jugée satisfaisante par les deux parties a eu lieu dans la salle des conférences de l’hôtel de l’Amitié, hier mercredi 13 décembre 2006, au cours d’une cérémonie coprésidée par Mahamadou Samaké, président du Stade malien de Bamako, de Sylvain Bertacco, manager de Siemens Mali, de Karounga Kéïta représentant de la Fédération malienne de football.
Selon le président du Stade malien de Bamako, le renouvellement de ce contrat est le fruit des performances du club au cours de la saison écoulée. Il a relevé que la différence entre le contrat de cette nouvelle saison et celle de l’année dernière qui était de 65 millions de francs CFA dépend des nouvelles orientations que Siemens veut soumettre à son club. Le montant est de 32.797.850 F CFA auxquels s’ajoute le coût des services de 13.119.140 F CFA Créer un site web et apprendre au club à assainir sa propre gestion des finances est, entre autres, les objectifs fixés au club par les deux partenaires. Quant à Sylvain Bertacco, il a estimé que l’objectif visé par Siemens est d’aider le Stade à devenir une équipe encore plus performante.
Drissa Togola
La bâtons rompus avec Djiguiba Kéïta, alias PPR
‘’J’espère et souhaite que le Congrès sollicite la candidature de Tiébilé Dramé à la présidentielle ou mandate le Comité Directeur pour ce faire !’’
C’est demain vendredi 15 décembre 2006, que s’ouvrent les travaux du 2e congrès extraordinaire du Parena. Des assises, qui dureront trois jours, sont convoquées pour baliser le terrain dans la perspective des prochaines échéances électorales, et se déterminer les choix à opérer.
Ce congrès, il faut le dire se tient à un moment les relations entre Koulouba et Bolibana battent de l’aile, même si le président ATT et le grand bélier, Tiébilé Dramé tentent de dédramatiser la situation. Le Parena, à en croire un de ses hauts responsables, a beaucoup souffert, sa volonté affichée d’accompagner le président ATT, rien d’autre recevoir que des…coups.
Moins d’une semaine après la signature de la plateforme politique sans le Parena, pourtant initiateur dudit document, et vingt-quatre heures après la rencontre qu’il a eue avec le Rpm d’IBK, et quarante-huit heures avant l’ouverture de ces assises, nous sommes - Le Challenger et Observateur- allés à la rencontre du Secrétaire à la communication du parti, M Djiguiba Keïta, dit Ppr. Les échanges ont tourné autour du congrès, de la rencontre avec le Rpm, de l’absence du Parena à la signature de la plateforme, mais aussi des élections qui approchent à grands pas.
Le Challenger- Sous quel signe placeriez-vous ce congrès
Djiguiba Kéïta, PPR-
Volontiers sous le signe de la réhabilitation de la politique, dans le sens du combat contre l’affaiblissement, la fragilisation voire l’humiliation des partis politiques et leur marginalisation dans la gestion des affaires publiques.
À quelque trois mois de la présidentielle d’Avril 2007, le monde politique est en effervescence déjà ! Comment tout ça est perçu voire ressenti au siège du Parena ? Vif intérêt ou indifférence totale ?
L’éveil des acteurs politiques en cette veille de présidentielle suscite un grand intérêt au Parena qui estime qu’il était enfin temps que les forces sans lesquelles il n’ y a pas de démocratie sortissent de la torpeur !
Le Parena est en congrès ordinaire à partir de ce vendredi. Un congrès extraordinaire dans un contexte exceptionnel. Après convulsions et souvent déchirements, de nombreux partis politiques ont déjà défini leur option pour 2007. Il ne reste donc que le Parena. Le congrès tranchera- t- il la question de la candidature du Parena pour 2007 ? Et comment ?
Le Congrès, instance suprême du parti a la latitude et les prérogatives pour trancher n’importe quelle condition, y compris donc la candidature du Parena à l’élection présidentielle de 2007. Qu’en sera-t-il ? Je n’en sais rien, mais je souhaite et espère que le congrès décide que le Président du Parena soit candidat à l’élection présidentielle d’avril 2007 !!
A moins de 24 heures de son ouverture, quel est l’état des préparatifs du congrès ? Avez-vous des attentes particulières sur l’attitude des congressistes, compte tenu de l’importance des questions qui leur seront soumises ?
Tout est fin prêt. Le Parena étant un parti démocratique, le congrès est vraiment souverain. Les congressistes ont la latitude de décider ou de déléguer des pouvoirs au Comité Directeur du Parena, qui dirige le parti entre deux instances.
Ce congrès ne sera-t-il pas une occasion de sanctionner le mauvais traitement infligé au Parena et à son président tout au long de ce second règne du Président ATT qui, par le passé en tout cas, tenait et vouait au parti du bélier respect et considération ? Qu’est-ce qui a dû se passer depuis que le Parena avait, en 2002, apporté un soutien franc et massif au candidat ATT ?
Le congrès sera l’occasion d’évaluer les rapports ATT- Parena de 2002 à aujourd’hui, c’est-à-dire depuis ce 3 mai 2002 où le candidat ATT est venu au siège du Parena demander le soutien du Parti du Bélier Blanc au second tour des présidentielles qui l’opposait à Soumaïla Cissé. Ce soutien, il l’a obtenu et de quelle manière ! Investissement sans calcul du Parena ! C’est pourquoi entre ATT et nous, sans risque de nous tromper, nous pouvons affirmer que nous avons rempli notre part de contrat. Quant à lui, jugez-le à ses actes envers ou contre le Parena !
En 2002, l’option pour une candidature interne et propre au parti avait donné de très bons résultats, le candidat du Parena venant en 4è position après ATT, Soumaïla Cissé et IBK. Les militants et la direction du parti ne devraient-ils pas être tentés de rééditer cet exploit ?
C’est légitime que les militants et la direction du Parena veuillent rééditer cet exploit. Dans tous les cas, c’est mon intime conviction, parce que le propre des partis politiques plus que de toute autre structure, c’est de concourir à l’expression du suffrage. Et il ne saurait y avoir de réhabilitation de la politique tant que les partis politiques ne cesseront pas d’abdiquer face à leur prérogative régalienne dans une démocratie qui n’est pas bananière.
Pouvez-vous nous donner les raisons, disons, situer le contexte de la visite de IBK au siége du Parena? Etait- il venu vous demander de le soutenir, lui qui est déjà candidat ?
La visite de la très forte délégation du Rpm conduite par son Président IBK au siège du Parena s’inscrit dans le fonctionnement normal des relations entre partis. C’est l’occasion d’échanger et d’apprendre l’un de l’autre. La visite de courtoisie et d’amitié que le Rpm a rendue au Parena se situe dans ce sens, et dans un contexte marqué par l’approche des élections générales. Le Rpm nous a exposé son inquiétude sur les premiers pas dans l’organisation de ces élections, pas marqués notamment par la mise à l’écart du plus grand groupe parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale et de la Ceni. Le Parena a estimé que ce n’est pas normal que le Rpm soit mis en touche dans ces deux structures.
Le Rpm n’a pas demandé au Parena de soutenir la candidature d’IBK parce que le Rpm ne sait pas si le Parena présentera ou non un candidat, ensuite, IBK n’est pas encore formellement candidat ! Il est sûr que le Rpm et le Parena se vouent un respect réciproque parce que ce sont deux partis qui marchent sur des principes. Et le Rpm a encore en mémoire que le Parena a refusé, dans la précédente AN, d’occuper des postes légitimement dévolus au Rpm. C’est dire qu’il y a des similitudes évidentes qui, si elles n’approchent pas les deux formations, ne les éloignent pas. Enfin, il est de notoriété publique qu’IBK, en vrai KEITA, ne trahit pas et respecte sa parole et sa signature. C’est un atout dans la collaboration, car on sait à quoi s’en tenir avec lui !
L’absence du Parena à la signature de la plate forme de l’Adp a surpris plus d’un d’autant plus que le parti a participé à toutes les phases de l’élaboration de la plateforme ?
Vous savez, il y a des comportements chez l’homme qui le mettent à découvert tôt ou tard, le jeu de duplicité ne saurait être permanent car, Abraham Lincoln nous l’a appris il y a longtemps : « on peut tromper une partie du peuple tout le temps, on peut tromper tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps ». Notre absence ne surprend que ceux qui se méprennent sur le Parti du Bélier Blanc, ceux qui oublient que c’est un parti profondément démocratique, dont la direction a un profond respect pour la base et n’a pas peur d’elle ! Comment comprendre qu’un parti qui respecte sa base aille à la signature d’un document qui scelle son destin pendant cinq ans sans s’en référer à cette même base ? Certes, il est exact que le Parena a participé aux phases les plus cruciales dans l’élaboration de la Plateforme dans sa mouture initiale, j’insiste sur «mouture initiale». Mais, ensuite, deux partis ont été les maîtres d’œuvre de la plateforme signée, à l’exclusion du Parena. Enfin le problème de préalable d’engagement d’ATT n’a jamais été abordé par les signataires. De quel sérieux peut se prévaloir un parti qui se lie pieds et mains à un candidat indépendant sans un implicite engagement de ce dernier ? Je vais plus loin, quel crédit ont des hommes politiques qui semblent dénoncer au quotidien la marginalisation voire le mépris des partis politiques sous le règne d’ATT si, du jour au lendemain, on les voit faire allégeance à un Indépendant qui n’est même pas déclaré candidat et qui ne prend aucun engagement en contrepartie ? Or, pour ce qui est des engagements d’ATT, le Parena sait à quoi s’en tenir !
Votre mot de la fin ?
J’espère et souhaite que le Congrès sollicite la candidature de Tiébilé Dramé à la présidentielle ou mandate le Comité Directeur pour ce faire !
Entretien réalisé par Sory Haïdara et Maïmouna Danioko
Agetipe
Abdoulaye Sylla est le nouveau PCA
La mise en place du nouveau bureau du Conseil d’administration de l’Agetipe était au cœur des débats dans la salle Fodé Kouyaté du Centre international des conférences de Bamako.
C’était le mardi 12 décembre 2006 sous la présidence du président sortant, M. Mahamane Touré en présence de M. Ould Sidi Mohamed Arbi Hama, Directeur général, et des membres du Conseil d’administration et de l’Association de l’Agetipe.
A l’issue des travaux, M. Abdoulaye Sylla de l’ordre des urbanistes a remplacé Mahamane Touré à la tête du Conseil d’administration.
A en croire M. Mahamane Touré, la mise en place du nouveau bureau fait suite à deux ans de dur labeur marqués par une crise ayant sérieusement perturbé tous les succès d’antan. La crise, dit-il, n’est plus qu’un mauvais souvenir parce que transformée en crise de croissance et non la croissance d’une crise. Ce résultat obtenu, poursuit-il, est dû au courage et à la détermination de l’Association et du Conseil d’administration sans oublier le personnel ayant acquis un esprit d’entreprise avec à sa tête le nouveau directeur général, M. Ould Sidi Mohamed Arbi Hama.
Hommage au ministre Koïta
Avant de procéder au renouvellement des instances dirigeantes de leur agence désormais dotée de nouveaux statuts, M. Touré a tenu à rendre un vibrant hommage à M. Abdoulaye Koïta, ministre de l’Equipement et des transports sans oublier d’adresser ses vives félicitations et sa reconnaissance à l’endroit des membres de l’Association et des membres du Conseil d’administration pour le travail de titan abattu pendant deux ans. Une mention toute particulière a été adressée à MM. Moctar Touré, Abdoulaye Diop, Moussa Sissoko et Métanga Sanogo, tous anciens membres de l’Association.
‘’Je pense avoir loyalement servi notre institution et j’ai décidé de ne plus briguer un nouveau poste de président ou de membre du conseil d’administration. Non pas pour raison de santé encore moins pour raison d’âge, car je m’en voudrais’’ a dit M. Touré, président sortant du Conseil d’administration pour annoncer son retrait.
A l’issue des travaux, un nouveau bureau a été mis en place. Abdoulaye Sylla de l’ordre des urbanistes a été porté aux commandes du Conseil d’administration.
Lanfia Sinaba
Plaintes en diffamation contre ‘’Le sphinx’’
Soumeylou, recevable !
Sambou, débouté !
Si le délibéré du procès qui oppose le Directeur de publication du journal ‘’Le Sphinx’’ à Soumeylou Boubèye Maïga est attendu le mardi 19 décembre, le président de la première chambre correctionnelle du tribunal de première instance de la commune III a déclaré nulle la procédure intentée par le colonel Soumaré.
Le directeur de publication de l’hebdo ‘’Le Sphinx’’ a comparu mardi dernier devant la première chambre correctionnelle du tribunal de première instance de la commune III pour répondre du délit de diffamation. La procédure a été initiée par Soumeylou Boubèye Maïga que le journal dans son édition du 6 octobre dernier a accusé d’être l’homme qui a déposé le manuscrit du livre ‘’ATT-cratie aux éditions ‘’L’harmattan’’.
D’entrée du jeu, le duo d’avocats qui assurait la défense du confrère Mes Cheick Oumar Konaré et Ousmane A. Touré ont demandé au tribunal de se déclarer incompétent, car disent-ils, c’est le tribunal de la résidence du prévenu qui est en la matière compétent et non celui du siège du journal. Très vite, les avocats de la partie civile, sous la houlette de Me Mamadou Konaté, répliquent en faisant savoir que la loi est très explicite sur la question. C’est soit le lieu du domicile ou du lieu de la commission de l’infraction ou du lieu d’arrestation du prévenu, ont-il déclaré.
Quant au procureur de la République, Sombé Théra, il a purement et simplement demandé la nullité de la procédure au motif que l’infraction a été mal qualifiée et les articles de la loi qui incriminent les faits ne figurent pas dans la citation. Pour Konaté, le parquet est mal à l’aise pour soutenir cette action.
Après un retrait de quelques minutes, par la voix de son président, le tribunal a rejeté toutes les exceptions soulevées par la défense et le parquet.
Dans son explication à la barre, notre confrère, Adama Dramé a déclaré que c’est un agent du service des renseignements français qui lui aurait dit qu’il a vu Soumeylou en train de remettre le manuscrit du livre : ‘’Att-cratie au directeur de ‘’L’Harmattan’’. Pour Dramé, le livre est attentatoire et porte atteinte à l’honneur de tous ceux qui sont mis en cause. Il va jusqu’à qualifier le livre comme un complot contre la société.
Après le prévenu, ce fut les différentes plaidoiries.
‘’Ce dossier est un dossier délicat car il met en cause les institutions de la république dans un contexte politique aussi délicat’’ a souligné Mamadou Konaté. SBM est un homme politique qui a des ambitions, a-t-il affirmé et Dramé a voulu salir l’image de cet homme. Or il n’en a pas le droit, surtout que la preuve de ses allégations n’a pas été et ne pourra être rapportée, a conclu Me Konaté.
Pour, Me Moussa Sinayoko, Dramé n’a aucun élément pour prouver la véracité des faits. Il n’a pas fait un journalisme d’investigation. Aussi, les éléments de l’infraction du délit de diffamation sont-ils constitués à la lecture de l’article 38 de la loi portant délit de presse. Raison pour Me Soumoutera de demander au tribunal le maintien du prévenu dans les liens de la prévention et la publication du dispositif du jugement de condamnation dans trois journaux de la place, à savoir l’Essor, les Echos et l’Indépendant.
Le parquet dans son réquisitoire a demandé le renvoi de l’affaire pour la comparution de Soumeylou B Maïga histoire d’éclairer certains points. Pour Me Konaré, le journaliste a fait preuve d’un certain professionnalisme, même s’il ne peut pas apporter toutes les preuves matérielles demandées par la justice. ‘’Mon client a agi en toute liberté et en bonne foi’’ a déclaré Me Konaré avant de demander au tribunal de relaxer son client des poursuites intentées contre lui. Me Ousmane Touré, lui, a estimé que deux éléments manquent dans cette affaire. Et de s’interroger en quoi l’article publié dans le n° 139 du journal ‘’Le Sphinx’’ porte atteinte en l’honneur ? En outre, l’élément intentionnel n’existant pas, on ne peut pas faire application de la loi. Le tribunal rendra sa décision ce mardi 19 décembre.
L’autre procédure intentée contre le même organe par le colonel Soumaré a été purement et simplement annulée par le tribunal au motif que les parties n’ont pas été régulièrement citées.
Chiaka Doumbia
Hausse du carburant
L’anarchie?
Hier, automobilistes et motocyclistes ont été surpris de voir le prix de l’essence augmenté à certains endroits, de 25 f CFA par des revendeurs qui n’ont même pas pris le soin d’informer les consommateurs de cette nouvelle situation. Cette brusque augmentation des prix a provoqué la colère de certains consommateurs qui ont fini par prendre leur mal en patience en attendant d’y voir clair. Après les menaces de hausse sur le prix du pain, les partisans de la surenchère ont-ils jeté leur dévolu sur les hydrocarbures ? En tous les cas, si cette flambée se confirmait, elle poserait une autre équation à une population déjà trop engluée dans des problèmes économiques. Le gouvernement qui accorde une considérable subvention sur les hydrocarbures est interpellé.
Ousmane Coulibaly
Grève illimitée du Synesup
Le scénario de 2004 !
Les enseignants du supérieur, en grève illimitée depuis le 6 décembre, sont plus que jamais déterminés à mener leur lutte jusqu’au bout.
Chose promise, chose faite
En effet après les deux arrêts de travail de 70 heures survenus successivement le 27 novembre et 4 décembre, ils sont finalement allés en grève illimitée, plongeant de nouveau le ministre de l’Education nationale dans l’impasse.
. Les Revendications du Synesup portent sur les points suivants :
1) L’octroi d’une indemnité de logement au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs relevant de l’Education nationale.
2) La satisfaction totale des points d’accord contenus dans le procès verbal de la réunion de la réconciliation Synesup-Gouvernement en date du 18 Juillet 2006.
3) L’annulation totale des résultats des examens organisés par l’Administrateur Provisoire de la FSJP après le départ des enseignants en vacances et l’organisation de nouveaux examens dans le strict respect de la déontologie de l’enseignement.
S’agissant de ce point les innocents, comme à l’accoutumée, risquent de payer cher pour ce qu’ils n’ont pas semé. Si en 2004, les Maliens ont déploré les événements de la Fsje qui avaient coûté la vie à un jeune étudiant de la 3e année droit, c’est la même logique qui prévaut encore, sous le regard apparemment indifférent du même ministre de l’Education. Avons-nous besoin de rappeler que tout était parti d’un bras de fer entre l’ex-doyen et le Rectorat qui avait demandé l’annulation des examens organisés par ce dernier ?
Sécurité alimentaire et Développement agricole durable
Une délégation américaine au Mali
Elle visitera notre pays du 9 au 15 décembre 2006 pour mettre l’accent sur la Coopération Internationale avec le Gouvernement du Mali dans ces domaines.
Du 9 au 15 décembre 2006, une délégation conduite par son Excellence Gaddi H. Vasquez, Ambassadeur américain auprès des Organisations onusiennes à Rome, visitera le Mali pour mettre l’accent sur la manière dont le Gouvernement des Etats-Unis travaille avec le Gouvernement du Mali et d’autres organisations internationales afin d’assurer la sécurité alimentaire et promouvoir le développement agricole durable dans tout le pays. La délégation comprendra des membres de la presse internationale aussi bien des représentants du Programme Alimentaire Mondial (Pam) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao).
La délégation rencontrera des officiels du gouvernement malien et les principaux partenaires locaux de la société civile dans le domaine de la sécurité alimentaire. La délégation visitera également des projets du PAM, de l’USAID et de la Fao à Bamako, Tombouctou et Mopti. Une conférence de presse est prévue le vendredi 15 décembre à 1500 à l’hôtel Kempinski à Bamako.
Partenariat avec le Mali
Les partenariats constituent les fondements de la politique de développement des Etats-Unis. L’atteinte de l’objectif que le Sommet Mondial sur l’Alimentation de 1996 s’est fixé, à savoir réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries dans le monde d’ici 2015, dépend des partenariats entre les pays développés et les pays en voie de développement, la société civile, le secteur privé, les chercheurs et les paysans.
Ces partenariats sont solides et efficaces au Mali, où le gouvernement des Etats-Unis a offert 1 million USD pour soutenir le réapprovisionnement du stock national de sécurité alimentaire ainsi que 200.000 USD en aide aux coûts de transport de la nourriture aux populations à risque.
Le Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis fournira également l’équivalent de près de 8, 4 millions USD en aide alimentaire au gouvernement du Mali cette année en don de produits agricoles sous la programmation Titre I et selon le programme Nourriture pour le Progrès ; les produits comprennent du blé, de la farine de blé et du riz.
Les Etats-Unis sont également le seul plus grand donateur au Programme Alimentaire Mondial au Mondial au Mali, ayant contribué à plus de 7,7 millions Usd au projet visant à combattre la malnutrition et à renforcer l’agriculture de subsistance dans le nord du pays.
Appui des Etats-Unis dans le domaine de la Sécurité Alimentaire et du Développement Agricole en Afrique
Les Etats-Unis sont le plus grand donateur bilatéral en Afrique au sud du Sahara et dépensent actuellement autour de 350 millions Usd par an en aide à l’agriculture sur le continent.
L’Initiative Présidentielle pour mettre fin à la Faim en Afrique mettra en ligne son budget annuel de 200 millions USD pour aider à atteindre les objectifs du Programme Complet de Développement Agricole en Afrique (Caadp) conçu pour renforcer la productivité agricole dans les pays en voie de développement.
Le Caadp s’est fixé comme objectif d’augmenter les taux de croissance agricole à six pour cent par an afin de créer les richesses requises pour les communautés et les ménages ruraux en Afrique pour prospérer. En 2005, les Etats-Unis ont offert 1,22 milliards au Pam, soit 42 % du budget de l’organisation, et l’ont aidé à livrer 1,6 millions de tonnes métriques de nourriture pour nourrir plus de 110 millions de personnes dans 80 pays. En 2006, et cela jusqu’en novembre, les Etats-Unis lui ont offert 1,046 millions USD, soit 44 % du budget. Le Gouvernement des Etats-Unis contribue à hauteur de 22 % du budget estimatif de la Fao, et jusqu’à 30 millions Usd par an dans des contributions volontaires pour des programmes d’urgence.
Source:
Ambassade des USA au Mali
Anniversaire
L’Unicef souffle ses soixante bougies !
Le Centre international des conférences de Bamako a abrité le lundi 11 décembre 2006 les festivités marquant le 60ème anniversaire de l’Unicef devant un parterre de ministres et l’épouse du chef de l’Etat, Mme Touré Lobbo Traoré. On notait également la présence du représentant résident de l’Unicef au Mali, M. Marcel K. Rudasingwa et plusieurs anciens responsables de l’Unicef. ‘’Femmes et enfants, le double dividende de l’égalité des sexes’’, tel est le thème choisi cette année pour fêter l’anniversaire d’une institution dont les actions de développement gagnent de plus en plus en visibilité.
Le Fonds international des Nations unies pour le secours est créé le 11 décembre 1946 pour apporter un soutien aux millions d’enfants vulnérables ou orphelins dont les parents ont été tués au cours de la seconde guerre mondiale. L’Unicef doit satisfaire un devoir de solidarité et d’humanité. Une mission que l’institution a sans doute réussie. Dépendant du bureau de Dakar depuis environ trois décennies, l’Unicef s’est introduit au Mali à travers des activités de vaccination, d’éducation et plus tard de santé. De la phase d’urgences, l’Unicef est passé progressivement à des interventions pour un développement durable a dit M. Marcel Rudasingwa, son représentant au Mali. Pour ce qui est du thème choisi, M. Rudasingwa dira que l’égalité des sexes produit un double dividende, car, elle profite aux femmes et aux enfants. Dans son témoignage Malick Sène, secrétaire exécutif du Haut conseil national de lutte contre le Sida et non moins ancien résident de l’Unicef dans plusieurs pays africains et du monde, a d’abord relevé que la célébration des festivités marquant les soixante ans de l’Unicef est un grand événement dans le monde entier. Elle tombe sur un mois consacré par le gouvernement du Mali comme mois de lutte contre le Vih/Sida. Il a aussi déploré les chiffres alarmants d’orphelins de Vih dans le monde.
Quant à la première dame, elle a estimé que les équations portant sur l’égalité des droits, la santé, y compris celle de la reproduction et du Vih/Sida, la culture, l’éducation, le travail et la participation effective des femmes à la prise des décisions, exige un engagement de plus en plus fort et efficient des institutions, pour la mise en œuvre d’activités de développement en faveur des femmes et des enfants.
Auparavant, le public a eu droit à des sketches et extraits radiophoniques sur le Vih/Sida et une animation de l’artiste Assa Kida. Enfin, des prix ont été distribués aux lauréats du concours des meilleures émissions radiophoniques, réalisées par les enfants dans le cadre de la campagne ‘’Unissons-nous pour les enfants contre le Vih/Sida !’’
Alassane H Maiga
Journée de concertation sur la création d’un Fonds national de calamité
Vers une couverture des risques agricoles
Le ministère du Développement social de la solidarité et des personnes âgées avec, la Direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire, ont organisé une journée de concertation sur la mise en place d’un fonds national de calamité dans le cadre de la couverture des risques sociaux. C’était le 13 décembre 2006 à la Maison de la solidarité.
On y notait la participation des représentants des départements ministériels, du Haut conseil des collectivités territoriales, ceux du Conseil économique social et culturel.
Les participants ont échangé autour des résultats de l’étude de faisabilité sur la création du Fonds national de calamités dans le cadre de la couverture des risques agricoles. Le président de la séance, le secrétaire général dudit département, a mis l’accent sur la problématique de la mise en place d’un ensemble de dispositifs permettant de prendre en charge les risques liés au secteur agricole qui constitue, selon lui, un des moyens pour assurer l’extension progressive de la protection sociale à l’ensemble de la population. Pour lui, la Loi d’orientation agricole conforte à suffisance la mise en place de ces dispositifs.
En effet la population rurale est, dans la plupart des cas, victime de l’irrégularité de ses revenus à cause principalement des aléas naturels (sécheresse, inondation, déprédateurs etc.) situation qui rend aléatoire leurs revenus. Par ailleurs, cette catégorie est dépourvue dans sa quasi-totalité de tout autre mécanisme de protection sociale efficace. En outre, elle ne bénéficie pas de mécanismes adéquats et pérennes de protection ni contre les aléas naturels, ni contre les fluctuations des cours. Toutes choses qui ont amené le gouvernement, à travers la Loi d’orientation agricole, à envisager la mise en place d’un fonds de calamités dans le cadre de la couverture des risques agricoles pour assurer une protection renforcée des producteurs ruraux contre les risques agricoles majeurs des végétaux et des animaux.
Binta Gadiaga
Grand meeting du Rpm au stade omnisports Modibo KéÏta
Discours prononce par s. exc. monsieur Ibrahim Boubacar Keita
Mes meilleurs sentiments à vous toutes et à vous tous, sans distinction !
Toutes celles et tous ceux, nos mères, nos pères, nos tantes, nos oncles, nos sœurs, nos frères, nos épouses et nos enfants, que toutes et tous, ici présents, soient confondus dans le même hommage de mérite, de profonde reconnaissance et de sincère gratitude.
Cela, en mon nom personnel et en celui de l’ensemble de ce grand parti, le Rpm, auquel vous montrez aujourd’hui, ici, en ce lieu chargé de symboles, combien il est vôtre et combien vous êtes prêts, tous autant que vous êtes, à répondre à son appel pour le salut de la patrie malienne !
Merci, mille fois merci !
Cher parents, chers amis !
Tout homme digne de ce grand nom d’homme doit, autant que possible, être cohérent, uni en soi, en son être.
L’unité d’un homme est une qualité précieuse à laquelle chacun de nous doit s’efforcer à atteindre.
Cela veut dire, faire en sorte de pouvoir rester égal en toutes circonstances, n’affirmer que ce qui est, ne promettre que ce que l’on peut effectivement réaliser, ne pas dire pour plaire et éviter de s’entremettre pour diviser.
Belle et noble ambition, en réalité ! Mais ambition à portée de mains humaines, individuelles et collectives.
Pour avoir essayé ce parcours de réalisation humaine, le Rpm, ses responsables et ses militants sont fiers de se présenter devant vous aujourd’hui, en ce même stade Modibo Kéïta où vous l’avez, dans l’enthousiasme et la promesse du jour à venir, porté massivement sur les fonts baptismaux.
Béni restera ce jour de gloire, trentième de ce mois de juin et de cette année de grâce 2001 !
Coup d’épée dans l’eau ! Bluff monumental, car seul des badauds auraient été payés pour venir faire foule ! Bref, tout et son contraire, comme toujours, ont été de la fête du dénigrement, du refus de voir une troublante mais cruelle vérité en face.
Le Rpm n’a, ni ne saurait jamais tromper qui que ce soit, a fortiori, sa sève, la source de son inspiration, de sa force, de sa puissance : le vaillant et courageux peuple du Mali.
Mais, chers amis, la mauvaise foi a la durée de vie et la carapace de la tortue. Inquiets par avance de ce qui nous est offert à voir aujourd’hui, ici, les mêmes se sont précipités pour avertir :
« Attention, ils pourront sûrement remplir le stade, mais ne vous y fiez point, car ce ne sera dans tous les cas que Bamako. Le Mali est vaste, ça se jouera ailleurs, à l’intérieur or, vous savez, certains ont déjà effectué à plusieurs reprises le tour du Mali, eux-mêmes ou leurs missi dominici (ministre en mission). Ibrim (merci pour la familiarité) n’a jamais été qu’à Kayes, Nioro, et Sikasso.
Les mêmes qui ont volontiers la mémoire courte quand cela les arrange, ont oublié les cris d’orfraie qu’ils ont poussé lorsque les déplacements cités ont eu lieu.
Allah Soub’hana Wat’Allah, nous ne l’oublions pas. Nous, existe et les