Crise ouverte dans les arts martiaux Le colonel Sékou Niambélé veut-il caporaliser la Femaka ?
Crise ouverte dans les arts martiaux
Le colonel Sékou Niambélé veut-il ‘’caporaliser’’
Le 6 octobre dernier, le président de
Les arguties du tout puissant président justifiant à ses yeux la suspension de ces cadres du karaté et la dissolution de la ligue de Ségou et Sikasso sont, selon, les victimes dénuées de tout fondement. Accusés d’incitation à la révolte et au boycott, les suspendus dénoncent un complot qui vise plutôt à les écarter du monde du karaté.
De sources concordantes, on apprend que le boycott des ligues de Ségou et Sikasso est consécutif à leur non prise en charge par le directeur technique national à leur arrivée à Bamako pour le championnat. Pire, aucun membre de la fédération n’a daigné leur rendre visite à l’ex Snj où ils étaient logés. Or, une Lettre circulaire du ministre de
Le transport des délégations est à la charge des régions et l’hébergement et la restauration doivent incomber à la fédération. Pour protester contre ce qu’ils ont appelé le non respect des engagements, les deux délégations régionales avaient alors jugé utile de se retirer. Car, il était impossible de maintenir les jeunes dans des conditions difficiles, ont-ils laissé entendre.
Le secrétaire général de la ligue de karaté de Sikasso n’a pas manqué d’indiquer dans son rapport ce qu’il a appelé la gestion anarchique et le comportement peu orthodoxe de
Et, pourtant à en croire le secrétaire général, ce comportement était prévisible après le Conseil national extraordinaire de juillet dernier au cours duquel il a été réclamé le changement de l’équipe en place, compte tenu de son travail médiocre.
A en croire l’une des personnes frappées par cette décision controversée de
Mieux l’intéressé, dont le mérite n’est plus à vanter dans la promotion du Karaté malien, se dit surpris par cette décision du président Niambélé. Me Togola met quiconque au défi de prouver qu’il a incité les délégations de Ségou et Sikasso au boycott du championnat et à la révolte. «Je suis prêt à jurer sur le coran avec ceux qui sont partis mentir au président du bureau fédéral» a déclaré avec sérénité Amadou Togola. En tout état de cause, le ministre Natié Pléah est interpellé.
A suivre
Chiaka Doumbia