Prix Rfi Reporters sans frontières 2006 Les Echos à lhonneur !
Prix Rfi Reporters sans frontières 2006
‘’Les Echos’’ à l’honneur !
Le jury du Prix du reportage RFI/Reporters sans frontières 2006, présidé par M. Hervé Bourges, président de l’Union de la presse francophone, a attribué une mention spéciale dans la catégorie presse écrite à Sidiki dit Youssouf Dembélé, journaliste au quotidien ‘’Les Echos’’ pour son article « L’aumône du cimetière ».
Cette distinction exceptionnelle, a été mentionnée lors de la remise du Prix RFI Reporters sans frontières aux lauréats 2006, le 25 octobre dernier au musée du quai Branly à Paris. Toutes nos félicitations à notre ‘’grand frère’’ ‘’Les Echos’’ et à Sidiki dit Youssouf Dembélé.
Le Prix du reportage Rfi Reporters sans frontières a pour but de découvrir et d’encourager des talents journalistiques dans les pays francophones d’Afrique et de l’Océan Indien et de les promouvoir sur le plan international. Il récompense le meilleur reportage d’actualité dans quatre catégories : presse écrite, photographie, dessin de presse et prix radio «Jean Hélène».
Les lauréats bénéficieront d’un équipement professionnel de leur choix, pour une valeur de 1 000 euros chacun, et d’une formation de trois jours au sein de l’Ecole des métiers de l’information.
Cette année, c’est
Embrouillamini politique
Le Parena dans l’opposition ?
Le parti de Tiébilé Dramé a t-il décidé d’inscrire ses actions dans une opposition à outrance ? A la lecture de la situation politique actuelle, rien n’est moins sûr.
Naguère proche du pouvoir, le parti du bélier blanc est devenu tout autre depuis les agissements, à la surprise générale, des services de contrôle de Koulouba contre Tiébilé Dramé, à propos de sa gestion du sommet Afrique-France.
Plus critique que jamais, le Parena ne rate plus d’occasion pour s’exprimer courageusement sur les questions d’intérêt national.
Les responsables du Parena ne peuvent plus cacher leur irritation vis-à-vis d’un pouvoir pour lequel ils ont pris bien de risques face à l’opinion. Il est l’un des premiers partis à afficher son soutien aux impopulaires accords d’Alger à la faveur de leurs assises du Kénédougou. En dépit du fait que le parti n’a aucun représentant dans le gouvernement, Tieblé et ses amis étaient restés fidèles. «Depuis que Moussa Balla Coulibaly a quitté le gouvernement, le Parena n’est représenté dans aucun segment du pouvoir…» a déploré, amer, un cadre du parti. «Cela ne nous a pas empêché de soutenir ATT. Pourtant, nous sommes un parti représentatif…». La colère est très perceptible au sein des militants du Parena dont beaucoup estiment que la base n’a pas été suffisamment consultée lorsque le parti avait décidé de soutenir ATT. Plusieurs parmi eux se disent choqués par l’attitude de Koulouba qui a voulu jeter leur leader en pâture
En tout cas, les observateurs s’interrogent sans cesse sur les véritables motivations du divorce entre Tiébilé et ATT à un moment où le marigot politique commence à s’animer. Ce qui est sûr et certain, Koulouba dont le maître briguera sans doute un second mandat à la très prochaine présidentielle, est en passe de perdre un allié de taille.
Aux yeux de nombre de personnes, les actes posés depuis par certains responsables du Parena rangent le parti dans une opposition. Personne ne serait étonné demain par une alliance entre le Rpm qui présentera indubitablement un candidat et le Parena pour combattre le candidat.
Alhassane H Maïga