Journée mondiale de la presse
Impunité et sécurité des journalistes à l’ordre du jour
Dans le cadre de la commémoration de
Pour M. Alfousseyni Sidibé, l’occasion qui les réunit et le choix du thème sont capitaux. A propos de la célébration de
Ce qui, a-t-il ajouté, devrait nous inciter à toujours mieux faire pour la sécurisation économique de nos entreprises de presse, pour l’amélioration de la situation des hommes et des femmes de presse et le respect des normes d’éthique.
Si Mme Rokia Bâ a exprimé le souhait que la culture de la sécurité des médias soit davantage instaurée au Mali, le coordinateur du réseau n’en pense pas moins. D’ailleurs, estime-t-il, l’objectif de cette conférence était de discuter des tendances et principaux défis de la liberté de la presse relatifs à la sécurité et à l’impunité des journalistes et de recueillir l’avis des journalistes victimes.
Pour Me Cheick Oumar Konaré, les tendances sont mitigées et il y a surtout des aspects liés à l’application des textes. Les atteintes à la pratique des journalistes sont banalisées. Les crimes à leur encontre, a-t-il précisé, sont condamnés par le code pénal et l’Etat donne une aide à la presse. Il a fait savoir que la sécurité des journalistes ne dépendait que d’eux-mêmes et que c’était un combat qui faisait appel à beaucoup de solidarité.
Il a, aussi, attiré l’attention sur la nécessité de transmettre des informations fiables. M. Kassim Traoré, secrétaire général de l’organisation des jeunes reporters, a annoncé la création d’un syndicat des journalistes.
Quelques journalistes victimes comme Amidou Diarra Dragon ont apporté leurs témoignages et partagé leur sentiment avec les participants.
Ousmane Coulibaly