Renforcement des capacités

Publié le par lechallenger

Les solutions sont à notre portée, selon Dr Marimantia

 

Le Centre international des conférences a abrité du mercredi 28 au vendredi 30 mars 2007 la 4ème réunion annuelle des Groupes et réseaux consultatifs de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, (Tap-Net) notamment en matière de renforcement des capacités pour la gestion du développement et la réduction de la pauvreté.

La cérémonie était placée sous la haute présidence du ministre du Plan et de l’aménagement du territoire, Dr Marimantia Diarra en présence de l’ancien Premier ministre Mandé Sidibé, de l’ex-ministre des Finances, Bassari Touré, du délégué de l’Union africaine Gene Ogiogio et d’autres participants.

Dr Marimantia a d’abord souhaité la bienvenue à tous les participants, avant d’ajouter que la tenue de telles activités montre que le continent s’est engagé dans la voie du développement économique. Les dernières statistiques nous indiquent que 16 pays d’Afrique ont réussi un taux de croissance de 4%. Pour un développement durable, a-t-il dit, il nous faut l’amélioration qualitative et quantitative de nos ressources humaines, financières et extérieures. Le continent manque de capacités et a besoin de connaissances accessibles rapidement et les solutions sont à notre portée a indiqué M. le ministre du plan.

Quant à M. Gene Ogiogio, il a rassuré les participants de la décision d’élaborer la Charte africaine de statistiques pour remédier aux insuffisances dans le domaine. La commission de l’U.a est prête à accompagner l’Afrique dans son développement socio-économique, a t-il ajouté.

M. Abdelatif Benoussi, représentant de la Banque africaine de développement (B.a.d), a lui aussi exprimé son engagement auprès de l’A.c.b.f à renforcer les capacités dans la recherche à hauteur de 30 milliards pour l’agriculture, l’énergie et l’eau. La rencontre de Bamako a débattu sur les conclusions préliminaires des études en cours effectuées par le Tap-Net sur les principaux thèmes qui sont entre autres : les questions de capacités dans la formation, dans la formulation et la mise en œuvre de la prochaine génération des documents et des programmes et propositions de stratégie appropriée de croissance et de réduction de la pauvreté ; une étude de l’efficience, de la transparence et de la responsabilité financière en matière de ressources ; l’évaluation des défis en matière de capacités et de gouvernance : une étude des performances des parlements en Afrique.

  La Fondation a exprimé son engagement à encourager  les pays à appliquer des politiques rigoureuses en matière d’analyse et de recherche et à élaborer des programmes publics avisés afin de produire des politiques de développement fiables et de créer un environnement favorable aux interventions.

Ousmane Coulibaly

 

 

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