Me Bèye, enfin, immortalisé !
Me Bèye, enfin, immortalisé !
Plus de 5 milliards pour loger les soldats de la paix !
Inaugurée le 26 mars dernier, l’Ecole de maintien de la paix de Bamako, dernier Fruit d’un partenariat entre 9 pays, porte désormais le nom de feu Me Alioune Blondin Bèye. Elle a coûté la bagatelle de plus de 5 milliards, dont plus d’un milliard de contribution de l’Etat malien.
Après 17 mois de travaux, l’Ecole de maintien de la paix a ouvert ses portes. C’était lundi dernier en présence du président de
Plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali, l’Amiral Guillard, chef d’état-major particulier du président de
Ce dernier, faisant office de porte-parole des pays contributeurs, a souligné que l’inauguration de cette école - un symbole - atteste de la volonté des africains d’être leurs propres maîtres dans le maintien de la paix et de la sécurité. Aussi la création de cette école traduit-elle une prise de conscience des pays occidentaux dont la destinée est indiscutablement liée à celui de l’Afrique.
Assurant l’intérim de son homologue de
Amadou Toumani Touré a rendu un hommage mérité à Me Bèye, un digne et valeureux fils du Mali et d’Afrique. Par ce geste, les autorités maliennes comptent reconnaître le mérite de l’homme mais aussi son engagement dans le domaine humanitaire.
L’Ecole du maintien de la paix Me Alioune Blondin Bèye a pour mission de familiariser les officiers africains avec le contexte particulier des opérations de maintien de la paix. Elle est chargée d’assurer la formation tactique des officiers africains aux opérations de maintien de la paix. Plus de 500 stagiaires seront formés chaque année.
ATT veut partager son expérience avec les stagiaires
ATT se dit prêt à partager son expérience personnelle avec les officiers dans la gestion des conflits surtout la médiation.
Pour lui, les stagiaires ont besoin d’une autre bibliothèque qui est l’expérience des anciens.
Ces militaires qui ne résistent pas !
‘’On a besoin d’ambulance à l’Ecole du maintien de la paix’’. C’est la petite phrase prononcée par un officier supérieur de l’armée, paniqué par l’évanouissement des jeunes soldats de l’armée de terre.
Sous l’effet de plomb du soleil, ils tombaient à tout bout de champ.
Drissa Togola