Crise à lEcole
Le Parena s’inquiète...
Le Parti pour
D’année en année, les cours commencent en février ou mars et non plus en octobre ;
D’année en année, on fait passer des élèves et étudiants avec des moyennes allant parfois de 7 à 8 sur 20 ;
D’année en année, on délivre des diplômes à des étudiants qui n’ont même pas épuisé la moitié de leur programme.
Le seul souci du gouvernement semble d’éviter les grèves estudiantines, dût-t-il pour cela, sacrifier la qualité de l’école. La responsabilité du gouvernement est directement engagée dans cette situation tragique où l’avenir du pays est sacrifié sur l’autel d’une pseudo accalmie. Les autorités chargées de l’école, le Ministre de l’Education Nationale en tête, sont particulièrement responsables de cette tragédie.
Convaincu des répercussions négatives d’une telle situation sur la qualité de la formation reçue et des diplômes délivrés...
Le Parena lance un appel à tous les partenaires de l’école, à la société civile et aux partis politiques pour qu’ils se mobilisent à travers l’organisation d’un forum pour l’école qui formulera des propositions de sortie de crise qui seront soumises au gouvernement avec un comité de suivi.
...L’Adj condamne !
L’Ecole malienne est en crise, une fois de plus. C’est ainsi que depuis l’ouverture officielle des classes, les bacheliers de l’année scolaire 2005-2006 n’ont pas encore commencé les cours. Les résultats des examens de la session de juin 2006 dans plusieurs établissements supérieurs n’ont pas encore été proclamés. Les Enseignants du Supérieur observent depuis plusieurs semaines un mouvement de grève pour la satisfaction de revendications dont certaines avaient été soumises au département de l’Education depuis plusieurs années déjà.
Devant cette grave situation, force est de constater que l’Etat malien fait preuve d’une inertie pour le moins regrettable : le Chef de l’Etat, dans son message aux Maliens pour le nouvel an, n’en a même pas fait mention !
L’Adj affirme que la première priorité pour un pays en voie de développement comme le Mali reste l’Ecole. Ce sont les valeurs éducatives, et seulement, elles qui consolideront les fondements de notre nation, qui apporteront à tous les autres secteurs (santé, agriculture, administration, industries, environnement, culture, etc.) le souffle, la créativité, et les ressources nécessaires à leur développement.
L’Ecole, c’est la valeur de référence qui permet aux autres valeurs d’exister.
La crise de l’Ecole est donc de nature à annihiler tous nos efforts de développement et à compromettre dangereusement l’avenir de notre jeunesse et de notre pays.
L’Adj, par conséquent, demande aux plus hautes autorités de diligenter la résolution de cette crise dans le cadre d’un dialogue fécond avec tous les intervenants: éducateurs, apprenants, parents d’élèves, syndicats, partenaires au développement.
L’Adj restera vigilante sur le traitement qui sera réservé à cette crise qui n’a que trop duré. Elle se réserve le droit d’interpeller qui de droit et de mobiliser les Maliens autour de cette question dans le cas où une issue favorable ne s’amorcerait pas dans les jours à venir.
Le PARENA lance un appel aux pouvoirs publics
A l’occasion de la fête anniversaire du 20 janvier 1961, le parti pour la renaissance nationale (PARENA) rend hommage aux forces armées et de sécurité du Mali. Il étend cet hommage aux pères fondateurs de l’armée et de la nation maliennes dont la vision et le patriotisme ont rendu possibles le 22 septembre 1960 et le 20 janvier 1961.
Issues du peuple malien, les forces armées et de sécurité ont pour l’essentiel, pendant 46 ans, démontré leur engagement, leur patriotisme et leur attachement profond au redressement et à la renaissance du Mali.
Depuis 15 ans, les forces armées et de sécurité ont démontré qu’elles sont désireuses de construire une armée républicaine, respectueuse de la constitution.
L’année qui s’est achevée aura été une année d’épreuves pour les forces armées et de sécurité qui ont été confrontées à la rébellion du 23 mai 2006 à Kidal et Menaka suscitant de nouvelles interrogations sur l’intégration et l’unité nationales.
Le PARENA qui a souhaité que la crise née à Kidal et à Menaka soit gérée de façon démocratique et pacifique a apporté un soutien énergique et sans équivoque à l‘accord signé à Alger le 4 juillet 2006.
Dans le même esprit, il a souhaité, dans le cadre d’une résolution de son dernier congrès extraordinaire, que les éléments des forces armées et de sécurité en mission au Nord bénéficient de tout le soutien logistique, matériel, moral et politique pour mener à bien leur mission de sécurisation de toutes les populations du Nord – Mali.
A l’occasion du 20 janvier 2007, le PARENA lance un appel aux pouvoirs publics afin q’ils préservent les forces armées et de sécurité des activités politiques.
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