Dans le cadre du litige qui oppose la SICG à l’ACI, deux experts ont été désignés par le tribunal de la Commune 4, le 21 décembre 2006, afin d’évaluer nos réalisations et notre manque à gagner en cas de résiliation judiciaire des contrats qui nous lient a l’ACI. La SICG tient à informer le public qu’elle ne doit rien à l’ACI, puisque les titres des parcelles sont toujours au nom de l’Etat malien, dont l’ACI est le mandataire.
La SICG n’a pas le droit d’avoir les titres à son nom, ni en l’Etat, ni même après avoir mis ces parcelles en valeur.
En outre, elle rappelle, pour ceux qui l’ignorent, que le Vérificateur Général a demandé unilatéralement, depuis le 8 juillet 2005, aux Domaines et à l’ACI, de surseoir à toute transaction avec la SICG jusqu’à la fin de la reddition des comptes en cours, entre la SICG et la BHM.
Comment pouvons nous, dès lors, devoir de l’argent à l’ACI ?
La SICG attend donc sereinement le délibéré de la Cour d’Appel de Bamako à propos de la reddition des comptes en février 2007, et la fin de l’expertise ordonnée par le tribunal de la Commune 4 de Bamako.
Bonne année 2007 à tous !
La Direction