nouvelle

Publié le par lechallenger

Nouvelle

 

Elle cédait ses dessous à son pervers de beau-frère Elle cédait ses dessous à son pervers de beau-frère

 

Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon fou des rondeurs de celle-ci, MD avait fini par devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau-frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50.000 FCFA, l’unité. Ces slips, les portaient pour assouvir sa libido et en tiraient d’énormes plaisirs. Ah, le pervers ! Il restera longtemps sous l’emprise de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux animal de beau-frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante depuis d’espèces sonnantes et trébuchantes.

 

De Safy à Astan, la sœur aînée

L’envolée des orgies

L’atterrissage l’obligea à enfoncer les ongles de ses longs et magiques doigts dans le dos de son amant ; lequel était  soulagé de son côté de déverser son1/2 litre de lait concentré dans le ventre de l’épouse de son patron. Match nul entre MD et son épouse ?

Chacun des deux avait en tout cas son petit secret, là tout prêt. Sans le vouloir, Binafou et Safy venaient de changer la vie des deux êtres si beaux si gentils, si pervers, MD et sa tendre épouse Astan, tous deux victimes de coups de reins et de folies insatiables.  Les parties de jambes très démoniaques qui se succédaient à un rythme effréné dans la grande maison n’avaient nullement entamé la grande cohésion régnant dans la famille Diarra. Ne se doutant aucunement de ce qui venait de se nouer entre son épouse et son majordome MD, le maître de maison, n’éprouvait aucun remords de sa mauvaise vie, du danger qu’il faisait planer à la fois sur son ménage mais aussi sur les rapports entre les deux sœurs. C’est vrai qu’Astan et Safy ne sont pas des sœurs de lait, mais elles partagent une affinité de sang assez importante dans notre société et, la famille risque gros des ‘’qu’en dira- t-on ?’’.

Se laissant aller à ses démoniaques fantasmes, notre grand monsieur ne se faisait pas de soucis, le plus important à ses yeux restant les plaisirs tirés des jouissances que lui procuraient ses infidélités conjugales. De son côté, le partenaire du jour, c’est-à-dire Safy, donnait plus l’impression de quelqu’un qui s’est fait prendre dans son propre piège. De la perverse amante qui, profitant des faiblesses de son beau-frère, se faisait plein les poches, en cédant au prix fort ses dessous, elle s’est découverte une âme amoureuse, contrôlant avec peine ses pulsions.

Elle avait plus envie de rester avec MD pour ses chevauchées ravageuses que pour ses sous. Combien de nuits avait- elle difficilement passé loin de ce bolide d’amant, toujours prêt à donner le maximum sans  jamais se lasser. Chose que les femmes adorent même si elles ne le disent jamais. C’est leur jardin secret, nous dit-on. Un soir, rejoignant le couple dans le grand salon après un dîner fort copieusement arrosé, elle surprit son beau MD affalé dans la banquette, habillé d’un lourd pyjama de laine bleu ciel, découvrant à demi sa nudité. Il tenait entre les doigts de sa main droite son long pilon plié en deux.

Le spectacle lui fit froid au dos et elle ressentait déjà des picotements dans son ventre comme si le ‘‘mollusque’’ était en elle. Elle voulait s’approcher pour s’en saisir et partager le plaisir, mais elle n’eut pas le temps, sa sœur avait elle aussi fait irruption en compagnie de son plus jeune garçon. La conversation mondaine avait duré des heures et Binafou n’y était pas pour rien. Le thé lipton pour les dames, chinois pour MD. Ne perdant pas de vue l’arsenal de son amant sous l’œil doux de la moitié de sa grande sœur, Safy cherchait au fond d’elle, le moyen de faire sortir Astan du salon un instant, le temps pour elle de chuchoter quelques mots à l’oreille de MD que, le portable de celui -ci sonna. MD profita de cette occasion pour arpenter le long couloir qui mène à sa chambre. Il n’en ressortira plus de la nuit. Une douleur de plus pour Safy qui savait que sa sœur ne resterait plus dans le salon et qu’elle irait rejoindre son mari. Ce qu’elle fit dans les minutes qui suivirent, laissant sa petite sœur seule dans le salon et, en face, l’écran géant d’un téléviseur, dont l’image de la soirée ne l’intéressait guère.  Elle s’imaginait la chaleur de l’aparté des époux enfermés dans la chambre, la passion de son amant pour les parties de jambes en l’air.

MD elle le sait, met son cœur et sa force lorsqu’il se trouve entre les jambes d’une femme. Dieu merci, il n’était pas mal doté et a de quoi impressionner une jument. Safy, il est vrai aime l’argent, mais beaucoup plus le sexe et les belles randonnées amoureuses.

Profondément enfouie dans le doux cuir du fauteuil dans lequel elle se trouvait, Safy releva doucement sa robe de soie bleu nuit, dirigea sa longue et experte main sur son bas ventre, et actionnant son pouce vers la raie droite de son slip, ouvrant le chemin à l’indexe nerveux partant à l’assaut du jardin tondu avec rage. Pas un poil pour opposer la moindre résistance.

Dans la chaleur de son propre mortier, son doigt amant n’eut nulle peine à se frayer son chemin et le mouvement de descente en profondeur et de remontée en surface, lui procurait un immense plaisir. Ce n’était pas le lourd et impressionnant pilon de MD, mais quelque chose à se mettre sous la dent, le temps d’oublier un peu l’amant, pardon le mari infidèle.

Dans la tanière du loup, les explications n’avaient pas tardé. A la vue de la chute meurtrière de la hanche de sa moitié, l’arme fatale s’était mise à danser dans un mouvement ondulant de haut vers le bas, tel le serpent qui guette sa proie. Astan avait compris et ne tarda à manœuvrer dans le sens souhaité.

Son mari aimait la prendre par derrière, parce que c’est de cette position qu’il contemplait à sa guise, les oreilles noires cirées de sa femme, grosses et généreuses, indiquant avec

 A suivre

Sory Haïdara

 

 

 

 

 

Publicité

Publié dans lechallenger

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article