Affaires Babani Sissoko Le parquet de Paris reviendra-t-il à la charge ?
Affaires Babani Sissoko
Le parquet de Paris reviendra-t-il à la charge ?
Le 23 avril 2002, une correspondance libellé sous le -n° S 2002000612- M. Christophe Ingrain, Magistrat et chef du bureau de l’Entraide Pénale internationale, saisissait le ministre malien de
J’ai l’honneur de vous faire parvenir une commission rogatoire délivrée le 15 avril 2002, par Monsieur Pons, Juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris à destination des autorités judiciaires maliennes, dans l’information suivie contre Foutango Sissoko dit Babani et autres, des chefs d’escroquerie commise avec la circonstance aggravante de la bande organisée, complicité de blanchiment. Je vous serais gré de bien vouloir autoriser la présence des enquêteurs français lors de l’exécution de ce mandat judiciaire et me renvoyer avec les actes qui en auront été la suite.»
En clair, déjà mis en examen par la justice française, Babani (Mandat d’arrêt du 9 novembre 2001) avec la complicité de M Deville Georges, Louis (libre), M Lamseh Looky (Mandat d’arrêt du 7 novembre 2001) s’était rendu coupable, au détriment de
Rappelant certaines dispositions du Code pénal et le contenu de l’Accord de coopération en matière de justice signé le 9 mars 1962 entre
A suivre
Sory Haïdara